En même temps, il ferma la porte et, saisissant la jolie Mariette par la taille, il l’embrassa goulûment sur la bouche.
Elle but goulûment sa citronnade et s’écria : « Appelez votre chauffeur. On part. »
Des cavaliers – les plus riches – employaient ce loisir à changer de monture. D’autres, pour étancher leur soif, mordaient goulûment dans la tranche de pastèque ou la grappe de raisin que leur tendaient leurs saïs.