Un torse enveloppé d’un surtout de futaine avec une fourrure dont on voyait moins de poil que de cuir.
Je m’aperçus en m’habillant que je possédais pour tout vêtement une culotte courte en futaine et un gilet rouge à grandes basques, défroques théâtrales que j’avais sur moi au moment de l’enlèvement.
Quand son hôte eut fini, Misère l’enveloppa dans sa vieille couverture de futaine, et le força de se coucher sur sa paillasse.