Oui, ça n’est pas tout ; aujourd’hui une dent, demain une oreille ; s’ils pouvaient trouver une sauce pour manger nos fressures comme celles des veaux, ils mangeraient du chrétien ! dit la vieille Bonnébault, qui montra son profil menaçant au comte quand il passa, lui lança un regard mielleux et lui fit la révérence.
« J’ai soif de son sang, de sa moelle, de sa fressure, et je lui arracherai l’âme d’entre les dents. »
D’autres abats sont vendus pour la consommation directe : le foie, la langue, la tête, les pieds, les rognons, la rate ou la cervelle, la fressure, appelée communément mou et qui comprend les poumons et le cœur.