Je vivrais bien ici l’été, mais l’hiver, y fait trop frette !
Et je vois bleu, et je vois loin
Je cours dans un grand champ de foin,
Le vent épouse mon corps nu
Mais je n’ai pas frette, l’eusses-tu cru ?
J’te dis qu’à soir dans mon p’tit cœur,
Y fait frette
Il fait pas froid, il fait frette !
— De l’eau « frette » ! Blasphème ! Donnez-moi de l’eau frette !
J’imagine un hôtel plein, où tous les repas ne sont servis qu’aux chambres.
Petit déjeuner avec toasts frettes et café cuit sur le réchaud depuis des heures?