Ils étaient occupés à crépir une façade, à fignoler une plinthe, à ourder une cloison, à ravaler un pan de mur.
Il pouvait fignoler, il pouvait s'attarder à un détail pittoresque, parce qu'il était sûr d'aujourd'hui et du lendemain.
Vous fignolez trop.
– Ne fignolez pas, dit M. Sarfatini… Le public comprendra que dans des délais si courts vous n’ayez pas eu le temps de faire du grand art.
– Tout de même, répondit ma mère d’un air pincé, si on s’y met, il faudra que ce soit bien.