Des courroies étaient adaptées à leurs selles, nous supposions qu’elles servaient à fixer le cavalier, et cependant si le cheval tombait, l’homme était à l’instant libre. Je me rappelle que ces décevantes et compliquées étrivières furent appelées, un moment, la question prussienne.
Les étriers, larges et pesants, sont attachés à des anneaux de fer au moyen d’étrivières très courtes en soie ou en lanières de cuir tressées.
Prenez garde ! dit son maître ; si vous accordez tant de licences à votre langue, on vous enverra à la loge du gardien, qui vous donnera les étrivières.
Tous ces Anglais sont insolents […] Heureusement, Soult va leur donner les étrivières.
Ce qui l’intéresse c’est, deux fois par semaine, d’aller se faire donner les étrivières, tantôt du côté de Courcelles, chez Plum, tantôt au fond d’une arrière boutique de la rue d’Orsel.