L'usage des étrennes de Noël est très ancien parmi nous. Au quinzième comme au seizième siècle, le magistrat de Montbéliard s'empressait, le 25 décembre de chaque année, de présenter au souverain celles de la ville.
Pour mes étrennes, Aurore me fait une surprise ; elle me chante une romance que sa mère lui accompagne au piano, et elle la chante très-bien. Que c’est joli, cette voix de cinq ans !
Le ministre passa outre et un arrêt du conseil, daté du 1ᵉʳ janvier 1789, donna pour étrennes à tout français âgé de vingt-cinq ans, et imposé, le droit de voter.
Ce linge, cette vaisselle n’a point encore servi, vous en aurez l’étrenne.
« Monsieur Vingtras, vous êtes triste comme un bonnet de nuit, c’est que vous ne vous êtes pas fait raser, voyez-vous ! Revenez demain en sortant de chez le coiffeur. Je vous embrasserai ; vous me donnerez l’étrenne de votre barbe. »
— C’est lui qui aura l’étrenne de cette bouteille, dit M. Chanlaire en pressant le bouchon, qui part comme une balle ; les enfants les premiers ! »