Jadis le sorcier, le magicien, le jeteur de sort faisaient grand usage du crapaud.[…]. On l’employait aux conjurations et aux envoûtements.
C’est d’ailleurs moins le Moyen Âge lui-même qui plaît qu’une certaine ambiance conçue comme typiquement médiévale, combinant le poids des muscles, le choc des épées, la brûlure des dragons et l’envoûtement des sortilèges.
— Qu'y a-t-il Héloïse ?
Le prénom familier rompait l'envoûtement, conjurait le péril. Il la rejetait vers l'enfance, niait sa flamboyante puberté […].