Alors seulement il se mit en devoir de faire reculer sa brichka, mais ne réussit pas à la dégager, tant les deux attelages étaient enchevêtrés.
En effet, dans l'ardeur du combat, les cornes des deux wapitis s’étaient tellement enchevêtrées qu'elles ne pouvaient plus se dégager, à moins de se rompre.
Le fourré, sous les branches qui se rejoignaient et s’enchevêtraient, formait une sorte de bauge.
Malgré les soleillées qui précisaient les dessins délicats des ramilles s'enchevêtrant, la forêt de la Côte, dominant le village, restait maussade et grise.