Enfin, vers midi, une balancelle, montée par des corailleurs espagnols, aperçut nos signaux et la fumée de nos feux ; elle s’approcha et nous jeta un sac de biscuits de mer, du pain et du tabac, puis cingla vers Oran pour annoncer notre naufrage.
— Je parie, lui dit-il à demi-voix en regardant le petit Chose d’un œil plein de malice, je parie que c’est votre corailleur napolitain.