Je remontais le cours de la vie de ce rejeton du plus grand des condottieri, en y cherchant les traces de ses malheurs et les causes de cette profonde dégradation physique et morale, qui rendait plus belles encore les étincelles de grandeur et de noblesse ranimées en ce moment.
Âme de condottiere, imbu comme son maître français Georges Sorel du préjugé de la violence seule créatrice, voila quinze ans qu’à son pays rêvant d’expansion coloniale Mussolini a prêché les vertus guerrières.
Ce brillant condottiere de plume devait, en effet, être pendant longtemps esclave.