À cela s’ajoute la combustibilité des pins d’Alep que l’Office national des forêts estime présents sur 30 % des zones parcourues, le reste étant constitué de chênes verts (20 %), de garrigue (30 %) et de zones agricoles (20 %).
Garner (1907) confirme que la combustibilité dépend essentiellement de la teneur en potasse combinée aux acides organiques.