Pour la plupart, je les ai trouvés dans des clapiers. Des éboulis au pied de ces parois vertigineuses quand tu marches en montagne.
CLAPIER, s. m. (Œcon. rust. & Chasse.) c’est un terrain clos de muraille, partie couvert, partie découvert, & bien maçonné, où l’on enferme & nourrit des lapins. On le place dans un coin de la garenne, pour que les jeunes lapins puissent aller du clapier dans la garenne […] car c’est à repeupler les garennes, que les clapiers sont principalement destinés. On doit mettre dans son clapier un mâle sur vingt-cinq à trente femelles.
On appelle clapier un Terrain clos de murailles, partie couvert, partie découvert où l’on entretient des lapins, dans le voisinage d’une garenne, ou dans la garenne même. Les petits que l’on tire de ces clapiers sont destinés à repeupler la garenne.
L’on donne le nom de clapier à une machine de bois où l’on nourrit des Lapins domestiques, & qui est faite à l’imitation des clapiers de garenne. Faire un clapier dans un grenier, dans une basse-cour.
Les lapins clapiers ont varié pour la couleur du fauve au gris, au blanc, au noir ; ils ont auffi varié par la grandeur, la quantité, la qualité du poil.
Près de ce banc se dressait, à la mode des vieux jardins vergers, une espèce de grand bahut en solives et en planches fort délabré, clapier au rez-de-chaussée, fruitier au premier étage. Il n’y avait pas de lapins dans le clapier, mais il y avait quelques pommes dans le fruitier. Reste de la provision d’hiver.
La terre ! Ce n’est plus qu’un triste et mauvais lieu,
Un tripot dégoûtant où l’or a tué Dieu,
Où, mourant d’une faim qui n’est point assouvie,
L’homme a jauni sa face et décharné sa vie,
Où, vidant là son cœur, liberté, ciel, amour,
L’infâme a tout joué, tout perdu sans retour ;
Un ignoble clapier de débauche et de crime,
Que la mort, à mon gré, trop lentement décime.