… je vais devoir faire sans la fraîcheur et la brume du matin, sans l’odeur de l’herbe meurtrie par les onglons des brebis, sans l’odeur piquante de leurs crottes et sans l’odeur âpre de leur laine. Sans leurs bêlements et leurs chevrotements, sans les blatèrements des béliers, sans le carillon des clochettes, sans le regard mystérieux des patous.
Le chevrotement est tel que j’ai grand-peine à reconnaître ma voix.