Il sembla qu’un large pinceau trempé de céruse venait de passer sur tous ces visages d’adolescents pleins de ferveur.
[…] avec une plume à barbes douces qu’elle trempa dans la céruse, Djala peignit des traînées blanches le long des bras et sur le cou.
Moralement, c’est le père Cancan-Cyanure, bavard comme s’il animait toujours une séance de pose, médisant comme s’il travaillait dans la céruse ou un autre oxyde de plomb, avec une imagination tragico-burlesque de couturière échauffée.