Les cache-nez masculins et féminins sont d'un goût parfait au Comptoir des Indes, et, à cette époque de fin d’année, il est bon de signaler les dessins les plus séduisants et les plus nouveaux.
Bosc avait un pantalon boueux, un grand pardessus jaune, avec un immense cache-nez roulé autour du collet.
On patinait autour de lui. Des enfants, le col entouré de cache-nez écarlates, blancs, verts, bleus, glissaient et tournoyaient.
Pour sortir par les temps froids, on attachait aux oreillettes du chaperon une pièce carrée qui couvrait le bas du visage au-dessous des yeux, comme une barbe de masque. Cette pièce s'appelait touret de nez ou cache-nez. Les mauvais plaisants dirent par dérision coffin à roupies.
Un accessoire du vêtement, le touret de nez ou cache-nez, qui était déjà en usage sous Charles V, prit une grande importance à ce moment, où il s'associa au masque. Comme le cache-nez s'employait surtout en hiver et avait surtout pour objet de préserver le nez du froid, certains plaisants le qualifièrent impoliment de coffin à roupies.
Ainsi le casque romain ou franc fut remplacé par le casque normand, grossier dans sa forme conique et pointue, sans avance ni jugulaires, mais caractérisé par une partie singulière appelée le nasal ou cache-nez, lame de métal allongée, mince, presque toujours étroite, qui descend du sommet du casque et couvre le front et le nez; quelquefois une lame semblable se répétait derrière le cou.