Ce fait permet de prévoir l'utilité du spirophore pour combattre l'asphyxie due à l'abondance de mucosités bronchiques.
Seize jours après l'injection, les ganglions prépectoraux sont encore les seuls où le carmin soit visible à l'œil nu, mais on le retrouve, au microscope, dans les ganglions œsophagiens et bronchiques.
Le jour de Noël, j’avais cru mourir de cette infection bronchique qui m’étouffait. À Dieulefit, on pouvait en guérir.