Le lendemain, qu'on appelle schankar-ant « la fin (du jour) de Siva », on distribue aux brahmanes du ghî, des gâteaux et d'autres friandises, et on se livre ensuite aux mêmes folies qui ont lieu à la fête du déwâli.
Mais si un vaisya ou un kchàtriya a des relations coupables avec une brahmane non gardée par son mari, que le roi fasse payer au vaisya cinq cents panas d’amende, et mille au kchàtrya. (Liv. VIII, st. 376.)
À les voir pressés, tournoyants et fondus dans une étreinte où les chairs, malgré leurs vêtements, se collaient aux chairs, on s’imaginait la seule divinité de l’amour en deux personnes, l’individu complet dont parlent les récits fabuleux des brahmanes, deux sexes distincts en un unique monstre.