La porte intérieure était restée entrouverte. Derrière, dans l’obscurité, il vit une femme qui venait le regarder, une maigre, d’une quarantaine d’années qui avait déjà fait ses bigoudis pour la nuit. — در داخلی نیمهباز مانده بود. پشت آن، در تاریکی، زنی را دید که آمده بود به او نگاه کند، زنی لاغر حدود چهل ساله که قبلاً بیگودیهایش را برای شب گذاشته بود.
Elle l’humectait avec de l’Oréal. Elle le groupait en mèches. Elle enveloppait chaque mèche d’un papier. Elle l’enroulait autour d’un bigoudi. La 5 345 me montrait le bigoudi avec respect. Avec son élastique, il avait l’air de l’arc des indiens Jivaros, qui lance des flèches au curare. — او را با اورآل مرطوب میکرد. آن را به دستهها تقسیم میکرد. هر دسته را با کاغذ میپوشاند. دور بیگودی میپیچید. ۵۳۴۵ بیگودی را با احترام نشان میداد. با کشش، شبیه کمان سرخپوستان جیوارو بود که تیرهای مسموم پرتاب میکند.
27 juin 1941 – Mais en même temps, j’ai un peu peur de la cohabitation. C’est peut-être un peu trop de se voir toute la journée, de la belle aube en bigoudis, au triste soir… en bigoudis. — ۲۷ ژوئن ۱۹۴۱ – اما در همان زمان، کمی از همزیستی میترسم. شاید کمی زیاد باشد که تمام روز همدیگر را ببینیم، از سپیدهدم زیبا با بیگودی تا غروب غمانگیز… با بیگودی.
Je sentis les larmes monter, j’y tenais à mon cher zizi surtout depuis que je savais qu’il réagissait si agréablement quand Ginette me bouchonnait. Je lui posais la question d’une voix tremblante « Vous allez nous le couper m’sieur ? On n’a rien fait de mal. » Ils se remirent à rire, mais lui enchaîna « Fais le voir ton bigoudi … »
Le garçon retira son jean et son caleçon, protégeant ses parties avec ses mains.
– Tu crois que j’en ai quelque chose à foutre de ton bigoudi ?