آزار و تحقیر خارجیان در شرق توسط ترکها برای گرفتن پول
اهانت عمدی یا رفتار تحقیرآمیز عمومی
مثالها
Pourrait-on croire qu’il y ait au monde des tyrans assez absurdes pour s’opposer à toute amélioration dans les choses de première nécessité ? Un pont s’écroule, on ne le relève pas. Un homme répare sa maison, on lui fait une avanie. J’ai vu des capitaines grecs s’exposer au naufrage avec des voiles déchirées, plutôt que de raccommoder ces voiles : tant ils craignent de montrer leur aisance et leur industrie !
Ah ! monsieur, si vous pouviez-vous imaginer ce que c’est que d’être obligée de caresser indifféremment un vieux marchand, un avocat, un moine, un gondolier, un abbé ; d’être exposée à toutes les insultes, à toutes les avanies ; d’être souvent réduite à emprunter une jupe pour aller se la faire lever par un homme dégoûtant ; d’être volée par l’un de ce qu’on a gagné avec l’autre ; d’être rançonnée par les officiers de justice, et de n’avoir en perspective qu’une vieillesse affreuse, un hôpital, et un fumier, vous concluriez que je suis une des plus malheureuses créatures du monde.
J’avais été prévenu de ne me laisser jamais plaisanter par un Turc, si je ne voulais m’exposer à mille avanies. J’ai reconnu plusieurs fois, dans la suite, combien ce conseil était utile : un Turc devient aussi souple, s’il voit que vous ne le craignez pas, qu’il est insultant s’il s’aperçoit qu’il vous fait peur.
Les peuples pardonnent quelquefois la tyrannie, jamais les avanies personnelles.