À droite et à gauche, entre de hautes colonnes, les avant-scènes restaient vides, drapées de lambrequins à longues franges.
Cet hiver passa, puis l’été, et à l’automne suivant une fois encore, mais cette fois dans tout l’éclat d’une représentation à bénéfice, en plein Opéra, nous vîmes tout à coup, s’ouvrir, avec un certain fracas, une des grandes loges de l’avant-scène, et, sur le devant de cette loge, s’avancer, un bouquin à la main, cette même beauté que j’avais vue au boulevard.
Je sortais d’un théâtre où tous les soirs je paraissais aux avant-scènes en grande tenue de soupirant.
On le citait partout et en toutes occasions, soit qu’il galopât son cob irlandais, le matin au Bois […] soit qu’il apparût, le soir, dans une avant-scène de théâtre, en compagnie d’une jolie fille […]