FERDINAND, d’un air malin. – Sans compter qu’il y a pas mal d’hommes qu’on prendrait volontiers pour des bêtes, quoiqu’ils marchent sur deux pieds.
HENRIETTE, souriant. – Voilà pourquoi on dit : Bête à manger du foin.
À présent, elle la découvrait bête à manger du foin.
La professeure se lassa, dégoûtée par mon manque de talent. Elle s’en plaignit à mes parents, qui virent en moi un simple raté. « Ça ne nous étonne pas de lui. Il ne sait rien faire. » J’étais « bête à manger du foin » ; je « finirais apprenti ».