La nef romane présente une disposition qui a été adoptée assez fréquemment dans les églises provençales et du bas Languedoc.
Ces recueils étaient originairement en latin ; quelques-uns pourtant ont été rédigés ou en provençal ou en français.
La désignation d’occitan, utilisée par l’administration royale dès le XIVᵉ siècle (lingua occitana, patria linguae occitanae) par opposition à la lingua gallica qui désignait le français, a connu une nouvelle consécration au début de ce siècle : elle est infiniment préférable à celle de provençal qui tend de plus en plus, à cause de son ambiguïté, à être réservée au seul dialecte de Provence.