Ce clan politique va fournir les effectifs qui appuieront spontanément les réformateurs du langage, ceux qui travailleront à « dédaniser » le norvégien, ce qui ne signifie pas pour autant que, dans les villes, il n’existe pas des hommes qui, par patriotisme et par idéologie, seront soucieux de donner à la langue parlée et écrite par tous une tonalité plus authentiquement nationale.
Ils se sont soumis sans résistance à une vérité qui leur était si authentiquement notifiée.