L’après-midi, le groupe prenait la direction de Bouziès où les amicalistes ont embarqué sur une gabare en bois pour une promenade sur le Lot avec son chemin de halage taillé dans la falaise, son écluse manuelle et une vue imprenable sur le village perché de Saint-Cirq-Lapopie…
Ensuite, pour éviter les portes qui, la nuit, ferment la cité jusqu’à l’aube, il longe l’Arno. Il sort de la ville par le chemin de halage. Ni vu ni connu, il s’évade en mettant ses pas dans ceux des bêtes.
Le lendemain j’étais perclus, mais je continuai ma route en longeant le chemin de halage de la rive droite du Danube, et bientôt nous arrivâmes à Semendria.