Le lendemain, qu'on appelle schankar-ant « la fin (du jour) de Siva », on distribue aux brahmanes du ghî, des gâteaux et d'autres friandises, et on se livre ensuite aux mêmes folies qui ont lieu à la fête du déwâli.
[…], M. Smallways se livrait à l’horticulture, sur ce dernier bout de terrain investi de jour en jour plus étroitement par les accaparements urbains.
Les bourreaux doivent savourer la même omnipotence, se livrer à pareille furie, goûter une égale joie de meurtrir sans remords.
L'international français Nedim Remili se livre sur ses JO ratés.