Un auteur se ferait encore une réputation avec les rognures de cet écrivain.
Ce magnifique travail était un incomestible dithyrambe de douze ou quatorze cents lignes dont quelques rognures à peine s’utilisèrent dans le second chapitre du Brelan d’Excommuniés, publié dix ans plus tard, quand j’étais devenu un Écrivain, pour la honte de ma patrie.