Cela, pour sûr, avait commencé, les jours ou les autres gamines s’enfuyaient, au milieu de leurs jeux, s’il venait à paraître, tandis qu’elle, souriante, le museau en l’air, attendait qu’il lui donnât en passant une petite tape sur la joue.
— Voilà mon fils debout, il n’a pas besoin d’elle.
Martine qui s’était remise à planter ses poireaux, la taille cassée en deux, se redressa vivement.
— Ah ! ça, pour sûr !
— As-tu vu la belle jeunesse ? elle a des yeux, qu’on allumerait sa pipe après, pour sûr.