Mme Paulin s’élança du fond de sa cantine, fit semblant de m’aider à passer l’éponge sur un nez sale et, désignant de la tête la jeune adjointe, me confia, comme le renseignement le plus important du monde :
— C’est la normalienne.
Là-dessus, elle s’en retourna dans sa cuisine ; elle n’était venue que pour me souffler cette grave parole.
Elle est contre les normaliennes.
— Ces poseuses-là ne sont bonnes qu’à jeter de la poudre aux yeux. Dame ! pour cela, elles s’y entendent.
Qui sait si la jeune normalienne ne s’est pas intéressée quelque temps à l’urbanisme — ou à un urbaniste — avant de se vouer à la crétinisation des femmes ?