La normande est issue principalement de la fusion de deux races locales au cours du XIXe siècle : la cotentine et l’augeronne.
Les box disposés sur quatre rangées étaient presque tous occupés exclusivement par des vaches normandes, notai-je aussitôt. « Oui, c’est un choix, me confirma Aymeric, leur rendement est un peu moins bon que celui des Prim’Holstein, mais je trouve leur lait vraiment supérieur.