Comme d'habitude en Lorraine, à la fin des banquets, le dessert comprenait une pièce montée en croquante, c'est-à-dire en une sorte de nougat au caramel. La pièce montée était surmontée d'une petite chèvre noire, […]. Le marié détacha cette petite chèvre de la croquante et l'offrit à son aîné.
La pièce de résistance est une superbe croquante, petite œuvre d'art qui représente on ne sait trop quoi, mais en tout cas quelque chose de très compliqué. La croquante est restée longtemps populaire ; elle est encore classique aux jours de fête , avec la petite communiante ou la jeune mariée qui se balancent au-dessus dans leur semblable costume blanc.