[…], car enfin, pourquoi ce gredin se serait-il mis à mes trousses? […]. Il m’a suivi comme il aurait suivi le premier venu, pour me dévaliser s'il en trouvait l'occasion, […].
[…] ; qu’on se rappelle les nécessités terribles, les terribles échéances où chaque fin de mois l’accule ; l’huissier à ses trousses, sa mère qui le harcèle, l’avenir engagé, […].
[…], et d’aucuns l’avaient vu, certain jour, les cognes à ses trousses, son fusil d’une main et un lièvre de l’autre, franchissant les clôtures de ronces artificielles et les murs de pâtures […].