La plupart des villages avaient cessé de pratiquer le culte du Kono et, à mesure que leurs habitants se convertissaient à l’islam, l’existence même d’un boli au sein du village commençait à poser problème. Certains ont été abandonnés dans leur sanctuaire. D’autres ont été vendus plutôt que détruits, sans doute par crainte que le boli se retourne contre ses détenteurs en cas de destruction, mais aussi dans un but lucratif.