نام درخت میوهدار جنگلهای استوایی آفریقا از خانواده آناکاردیاسه
نام بومی گونهای علف بزرگ از خانواده پوآسه در غرب آفریقا
مثالها
Lorsque l’indigène en marche veut se procurer du feu, il prend deux morceaux de bois de l’arbre appelé « bololo » et les frotte vivement l’un contre l’autre jusqu’au moment de l’inflammation.
On peut énumérer bien d'autres fruitiers: Diospyros mespiliformis (kom), Ximenia americana (tidi), Annona senegalensis (mbor), Sarcocephalus esculentus (kiya), Carissa edulis (ngonge), Bridelia ferruginea (sihiyan), Sclerocanrya birrea (bololo), Hymenocardia acida (kariya), Strycuos inocua...
Sou se lève et s’en va dans la savane appeler son neveu chauve-souris et lui dit: " mon neveu, le père de ma fiancée a exigé que nous allions cueillir des fruits de bololo au sommet d’un rônier, ensuite je pourrai l’épouser."
A la fin du siècle dernier, les Giziga, dont l’habitation - à l’exception des silos - était de paille et de vannerie, faisaient grand cas des graminées. Pour les toitures, ils choisissaient Andropogon sp. (bololo), Diheteropogon aplectans (ngurok), Heteropogon sp. (gulinjer) et bulum, haute graminée utilisée sèche pour les litages du toit. Aujourd’hui, ils ont recours à Loudetia togoensis, Andropogon pseudapricus et même Pennisetum pedicellatum.