Dans les vigiles , les prières fériales se disent seulement à matines et dans les Heures : mais aux vêpres suivantes on ne les dit point, parce que de là on fait de la fête.
C’est moi qui conduisais Catherine à la grand-messe et aux vêpres, et, pendant la fête, elle ne quittait pas mon bras.
Au premier coup des vêpres, elle le réveillait, brossait son pantalon, nouait sa cravate, et se rendait à l’église, appuyée sur son bras dans un orgueil maternel.