Inconnue dans les variations de l’alphabet latin comme une lettre à part entière, l’apostrophe est essentielle pour le biélorusse. Elle sert à montrer, lorsqu’une consonne est suivie d’une voyelle, que la première n’est pas palatalisée.
Le Moyen Âge est ainsi censé prouver, au-delà de toute démarche rationnelle, la présence légitime de tel ou tel groupe en tel endroit, en fonction des intérêts du moment (c’est ainsi que, par exemple, les dirigeants biélorusses proclament en 1989 les racines médiévales la Biélorussie, déclarée héritière du grand-duché de Lituanie, comme moyen de se démarquer des Russes, avant d’abandonner cette thématique en 1995, dans le cadre d’un rapprochement diplomatique…).
Dès ce vendredi, l’Atelier des Lumières (11ᵉ) met à l’honneur le peintre français d’origine biélorusse, Marc Chagall, en lui consacrant une exposition numérique inédite.