Dès que dans mon tendre cerveau se furent accrochés solidement les petits circuits réflexes entre le parlé et l’écrit, je fus enfin moi-même : une machine à décoder de l’imprimé. Conditionné comme le chien de Pavlov qui salive quand sonne la clochette annonçant la pâtée, j’ai vu ça dans mon livre d’hist’ nat’.
Comme le dit justement Jean Starobinski, Emile est un chien de Pavlov.