Enfin, le Parti vert estime que les SLAPP transgressent le droit à la liberté d’expression tel qu’il est mentionné dans la Charte québécoise des droits et libertés.
Quatre-vingt-cinq ONG se mobilisent, dans une tribune au « Monde », contre les Slapp, ces pratiques de harcèlement juridique utilisées par des hommes d’affaires sans scrupule qui visent à intimider les voix critiques en Europe.