Le bouche à oreille fit que par deux fois un imprésario en quête de phénomènes vint le voir, mais le montreur ne tomba jamais que sur un être fade à la tête ronde dont le prêt-à-porter laissait voir sa trame.
Jadis, le « bouche à oreille » était le principal véhicule des thérapies dites alternatives. Un parent, un ami ou une connaissance, tous bien intentionnés, recommandaient à la personne qui se disait malade d’aller consulter untel, ou d’essayer tel ou tel produit […].
Certes des initiatives se développent — […] — mais elles nécessitent encore des réseaux autres que ceux du bouche à oreille des passionnés de l’électro.