Le couple et leurs deux enfants forment une «famille moderne», a dit Kamala Harris, en racontant que Cole et Ella, ses beaux-enfants, l'appelaient «Momala».
Le rôle du beau-parent est particulièrement délicat : on attend de lui qu’il considère son « bel-enfant » comme s’il était le sien, et pourtant, il ne doit pas marcher sur les plates-bandes du parent absent.
Ils estiment être une famille unie et veulent partager leur patrimoine immobilier en parts égales, sans faire de distinction entre leurs beaux-enfants et leurs enfants biologiques.
Le veuf et la veuve s’étant mariés, ils ont chacun acquis plusieurs beaux-enfants.