الگوی زنانه دهه ۱۹۲۰ که برابری زن و مرد و حق لذت از زندگی را مطالبه میکرد
دختر پسمانند که مانند پسر رفتار میکند
لزبین
شورت پسرانه
نوعی پوست گوسفند دباغیشده
فعل
اولشخصِ مفردِ حالِ اخباریِ فعلِ garçonner
سومشخصِ مفردِ حالِ اخباریِ فعلِ garçonner
اولشخصِ مفردِ حالِ التزامیِ فعلِ garçonner
سومشخصِ مفردِ حالِ التزامیِ فعلِ garçonner
دومشخصِ مفردِ امرِ فعلِ garçonner
مثالها
La chambre à coucher avait un grand lit, une commode à ventre, des fauteuils ; sur la cheminée, une ancienne pendule et des flambeaux de cuivre ; sur les murs, une belle photographie d’un Botticelli du musée de Berlin : une Vierge dolente et robuste, ménagère et contrite, entourée d’anges figurés par de languissants jeunes hommes, tenant des cierges aux cires enroulées comme des câbles, des garçonnes coquettes, aux longs cheveux piqués de fleurs, de dangereux pages, mourant de désirs devant l’Enfant Jésus qui bénit, debout, près de la Vierge.
Ici, ce sont les poitrines anguleuses des garçonnes, les petites cloques perlées d’une goutte de vin rose, les mignonnes ampoules percées de pointes naines.
Suprême nouveauté, elles [les femmes] s’étaient fait couper les cheveux, elles les portaient à la garçonne, ou à la Jeanne d’Arc, ce qui nous valut une rengaine :
Elle s’était fait couper les ch'veux
Parce que c’est la mode, commode…
Je me répétais sans arrêt : Je suis une garçonne, je suis une garçonne, et j’imitais les allures des hommes. Je marchais à grandes enjambées, j’adoptais leur manque de pudeur en m’assayant dans le tram les genoux bien écartés, […].
J’ai toujours été une garçonne pour ne pas dire un garçon manqué. Enfant, je ne faisais que des jeux de garçons, je n’ai jamais vraiment joué avec les nombreuses poupées que m’ont achetées mes parents.
En relisant Ehrel et Leguay (1977,125-149), auteurs de la recherche la plus complète sur les femmes détenues pendant les années 1970, on mesure la distance qui nous sépare d’une époque où l’on faisait encore la chasse aux « garçonnes » (d’où le fameux « groupe G », regroupant les femmes se prostituant et celles qu’on soupçonnait d’être homosexuelles, à Fleury-Mérogis, qui fut transformé en 1974 en « groupe S », pour la Sécurité, montrant le changement des préoccupations de l’Administration pénitentiaire).