J’étais assise à la place du fond où, après un verre de saké froid accompagné de boulettes de konnyaku, je dégustais des soba aux taros sauce curry – la spécialité de l’établissement – quand soudain, la première phrase m’est venue à l’esprit.
Son plan était d’attendre que Noa sorte du bureau pour aller déjeuner au sobaya de l’autre côté de la rue. À chaque jour de la semaine son restaurant, et le mercredi, Noa mangeait un plat simple de nouilles soba.