Ces statues debout sur le rivage, qui attendent.
Des statues, des hommes, des femmes ?
Des dieux.
Sculptés dans le bois noir de la racine de fougère arborescente, debout sur le rivage ou assemblés en demi-cercle dans une clairière, non loin des villages.
Des loas, des esprits.
L’effigie des défunts, emportés dans leurs grottes, à l’est de l’île, ou sous la mer. Pour revenir un jour, peut-être, qui sait ?
Un choual chevauché par un loa de la famille des Guédé effectuera une danse très érotique, et chantera des hymnes à la gloire du phallus.