— Madame, je ne vous oublie en aucune de mes oraisons, tant matinales que vespérales.
C’était encore l’heure vespérale que, dans un de ses livres, il avait appelée l’heure du Titien, parce que toutes les choses y resplendissent finalement d’un or très riche, comme les figures nues de cet ouvrier prestigieux, et illuminent le ciel plutôt qu’elles n’en reçoivent la lumière.
Mlle Louise laisse généralement son vespéral à son banc, dans la petite case disposée à cet effet.