Si la joie d’un bal eût reflété ses teintes rosées sur ce visage pâle ; si les douceurs d’une vie élégante eussent rempli, eussent vermillonné ces joues déjà légèrement creusées ; si l’amour eût ranimé ces yeux tristes, Victorine aurait pu lutter avec les plus belles jeunes filles.
En cette fin d’après-midi, certaines façades de grès rose vermillonnaient par endroits sous les rayons d’un soleil d’arrière-saison, tandis que d’autres arboraient, entre leurs colombages d’ébène, des enduits aux teintes soutenues sur lesquels se détachaient d’insolents géraniums.