On prend pied sur un plateau tarabiscoté, vermiculé, hérissé de petites « patates » de corail, creusé de canaux où de vifs éclats de couleur fuient devant vous et de bassins tapissés d’un vivant velours orange, violet, rouge, dans lesquels faire la planche, sur une eau si limpide qu’on pourrait se croire suspendu dans le ciel, procure une sorte de bonheur élémentaire.