Dans cette partie de son cours, la Lanterne reçoit les eaux de nombreux ruisseaux ou « rus » provenant des vallons tourbeux voisins.
L’érosion et la sédimentation glaciaires avaient laissé de nombreux points tourbeux parfois à des altitudes assez basses.
On eût dit que les eaux croupies qui baignaient les pilotis de la ville basse se retiraient à leur laisse extrême, et mettaient au jour la forêt tourbeuse et rongée de mauvaises fièvres qui lui servait de support.