Le recteur Hua portait un bonnet pelucheux noir de jais qui faisait ressortir la blancheur immaculée de ses toupillons.
Mais les veaux lui présentent un bien autre problème. Il faut qu'il s'assure « si les cornes plient, si le toupillon est mu, si le maintien du jeune quadrupède n'est pas trop assuré, si sa marche n'est pas trop sûre et trop tranquille, » parce que, dans ce cas-là, le prétendu veau serait un taurillon ou une génisse.
Relativement aux signes qui servent à indiquer qu'un animal a eu la contagion, comme l'on a remarqué que la manière des bêtes malades de se tenir sur les doigts des pieds de derrière leur fait souvent perdre le toupillon de la queue. — (F. Fodére, Traite de medecine legale et d'hygiene publique, Éd. Mama, Paris 1813)