Un après-midi, sur les trois heures, je me dis : “Tu vas pas faire le santon à perpétuité”, et je monte dans le flanc du plateau pour aller chercher le faisceau de tine.
Vous savez ce que c’est ? C’est un fagot de tiges d’asperges sauvages qu’on met dans la cuve, devant la bonde, pour que le marc ne bouche pas le robinet.
C’est rouillé et ça cédera comme une vieille « tine » à biscuits.
La cave de Roby était toujours pleine de tines de cinq litres empilées, aux couvercles légèrement tordus.
Saloirs à beurre ou à lard, à panse renflée, appelés tines.