Comment ne l’eût-on pas fui, quand déjà son extérieur, sa taciturnité, la vue de son fils, suffisaient et au delà à éteindre aussitôt dans tous les esprits jusqu’à la velléité de le connaître intimement ?
Il semble que la colère ne produise pas la taciturnité. Car la taciturnité est opposée à la parole.
Dès lors, le péché de taciturnité va présenter une distinction, qui connaîtra ensuite une longue carrière : d’une part la « taciturnité excessive » (nimia tacitumitas), dont les dangers et les fautes peuvent concerner tous les hommes ; de l’autre le « silence sans discernement » […].